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Arnaud Collery, CHO : « Je ne suis ni un intello, ni un philosophe, ni un théoricien bidon »

Arnaud Collery, CHO : « Je ne suis ni un intello, ni un philosophe, ni un théoricien bidon »

La mission d’Arnaud Collery ? Rendre les gens heureux. Après une vingtaine de reconversions, des voyages, des rencontres, il conseille désormais les entreprises sur le bien-être de leurs salariés. Rencontre avec un Chief Happiness Officer sans langue de bois.

Peu convaincu par son début de carrière dans la finance, Arnaud Collery a parcouru le monde et s’est essayé à moult métiers. Un vrai « Renaissance’s man », aux yeux de ses amis américains. Ce cheminement lui a permis de trouver sa voie. Désormais Chief Happiness Officer, il consacre sa vie à apporter du bonheur en entreprise. Et collabore avec de grandes organisations, de L’Oréal à Cartier en passant par les Nations Unies. En parallèle, il organise des soirées Stand Up For Passion, donnant la parole à tous ceux qui veulent raconter des histoires inspirantes. Nous l’avons rencontré, à l’occasion de la sortie de son ouvrage Mister Happiness, publié aux éditions Larousse.
Pauline Capmas-Delarue : Comment convaincre un chef d’entreprise de la nécessité d’améliorer le bien-être de ses collaborateurs ?
Arnaud Collery : En tant que consultant, ce sont souvent les dirigeants – parfois aussi les DRH ou les directeurs de l’innovation – qui m’appellent pour voir comment nous pourrions travailler ensemble. Bien sûr, la question de l’efficacité, de l’intérêt business d’améliorer le bien-être de ses collaborateurs arrive toujours à un moment de la conversation. Une étude de référence sur le sujet a été réalisée par Zappos (entreprise de chaussures américaine), qui fait souvent mouche auprès des dirigeants. Celle-ci démontre, en effet, qu’après avoir travaillé avec un CHO, les entreprises enregistrent 30 à 40 % de créativité en plus, et autant en productivité. Des chiffres corroborés par mes propres clients, comme L’Oréal, Kareem, etc.
P.CD : Certaines entreprises ont-elles recours aux services d’un CHO seulement pour redorer leur image, au risque de rendre cette fonction un peu bullshit ?
A.C : Dans tous les métiers, on rencontre des gens qui dérogent à leurs missions premières. Il y a des avocats qui ne défendent pas leurs clients, des financiers escrocs, des garagistes qui nous vendent des pièces dont on n’a pas besoin. Ça peut donc être aussi le cas pour les CHO. Mais, en comparaison avec tous les autres métiers, c’est quand même le job où je vois le moins de bullshit. Tout simplement…

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